Carolina Valez

Caitive (lasombra)
Coterie / affiliation : La Hermanidad, les Lionnes
Quartiers / Domaines familiers : Long Beach, Downtown, Hollywood, Lucha Vavoom, Six Feet
Influences connues : Loisirs – Boites de nuit, Sport – Lucha Libre

1920

Nouvelle née en 1920. Considère les humains comme de la nourriture.
« Une source d’emmerdes » selon Hank Rottenstein. Aime batifoler et se donner en spectacle dans les soirées « mondaines ».
A dominé Gaby!

1929

Benny a retrouvé des esquisses de son portrait dans une enveloppe sur le bureau du Dr. Diggs, chirurgien esthétique Tzimisce. Sur l’enveloppe était noté « Pour Lydia ».
Sa goule, rencontrée à la soirée du prince, est la voie que Gaby a entendu au téléphone après sa domination.
Selon Hugo Mendez, Carolina a été étreinte en même temps que lui et serait donc une lasombra…

1943

Carolina Valez est toujours en ville, et semble pour l’essentiel hanter les bars de nuit de Downtown et des environs. On la voit à l’occasion dans les soirées du beau monde, où elle parvient parfois à se faire inviter. Courant 1940, elle a rejoint La Hermanidad, semble-t-il davantage pour chercher une protection que par réelle motivation.

1954

Depuis la Révolution, Carolina a moins besoin de séduire les personnalités importantes de la cité pour espérer survivre. Son engagement dans la Hermanidad s’en est d’ailleurs ressenti : on ne la voit presque plus au Taste. Elle fréquente en revanche beaucoup Downtown, qu’il s’agisse de la Lucha Vavoom ou du Six Feet Under. On la voit souvent avec des groupe de fêtards, parmi lesquels elle passe de plaisantes soirées, se nourrit et accessoirement se fournit en monnaie, montres et autres objets de valeur.

Les actions de la Coterie, au cours des dernières décennies ont indirectement beaucoup profité à Carolina; elle ne sait pas exactement jusqu’à quel point, mais elle a conscience que le groupe de jeunes Giovannis a contribué à ce qu’elle se sente plus libre, moins menacée, et à ce qu’elle n’ait plus besoin d’autant se soucier de sa propre sécurité. La rencontre avec Benito dans les cercles surréalistes, au cours de soirées arrosées où l’on projetait au mur d’étranges photos de Man Ray, tandis que dans l’ombre, Hodel jouait au piano d’étranges airs dodécaphoniques, et où l’air sentait le cannabis, l’alcool et la chair … il n’était pas prévu que ça aille aussi loin mais il se sentait libre, elle se sentait légère, et elle avait envie, là, juste là, d’un moment sans souci ni contrainte, sans se soucier des conséquences.

C’est que, malgré tout, son quotidien n’est pas si léger. Elle a installé son Refuge à Santa Monica mais ne s’y sent pas si bien que cela, et cherche encore le groupe qu’elle pourrait considérer comme sa famille. L’initiative de Maggy Hard, avec la création des Lionnes, l’intéresse. L’aspect féministe n’est pas ce qui la touche le plus; mais le sentiment de sororité, et de protection qui va avec, lui est précieux. Elle en est venue également à apprécier ses moments sur le ring du Lucha Vavoom : en tenue, masquée, catégorie poids plumes … les cris de la foule, l’excitation du combat…

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