
Clan Brujah (ancien)
○ Coteries : « Les Kilts » dont il est le non-leader naturel, proche de la Hermanidad
○ Quartiers/domaines familiers : Inglewood, Santa Monica, Venice, UCLA.
○ Influences connues : Bureaucratie (mairie), Eglise (Presbytériens), Milieux artistiques, LAPD, Politique (démocrates), Syndicats
• Membre du Conseil Anarch – « Baron » (surtout Downtown)
1929
Considéré comme un Ancien et leader idéologique de son clan, de retour en Californie après un long moment en Russie lors de la Révolution.
1943
Jeremy MacNeal, après son retour d’Union Soviétique, s’est montré moins enthousiaste que par le passé. Il continue cependant à attirer nombre de jeunes autour de lui, en particulier du fait de rumeurs circulant dans le clan autour de lui, et lui attribuant un rôle, autrefois, dans la Grande Révolte à la fin du Moyen-Âge. Fréquentant peu les Elysiums et la Cour, il est en revanche vu fréquemment dans les soirées de Santa Monica et parfois les bars de Venice, et son avis en tant que Juge est régulièrement recherché. Quand il est consulté, il privilégie les solutions encourageant les deux partis à régler, au maximum, leurs affaires eux-mêmes (quitte à en venir parfois aux mains) mais ne tolère pas la violence gratuite, ni les demandes déraisonnables. Considéré comme une sorte de sage par la plupart des membres de son Clan, apparemment.
► Morgan : selon Hamilton, ces rumeurs sont en partie fondées. MacNeal ne serait pas lui-même l’un des leaders de la Grande Révolte mais ce pourrait être le cas de son Sire. MacNeal lui-même est cependant trop jeune pour avoir participé à la Grande Révolte : il serait né 150 ans plus tard.
► Gaby : d’après Victor, MacNeal n’a jamais été un leader et ne le sera sans doute jamais. C’est un idéologue, quelqu’un qui aime brasser les concepts et s’en amuser, et quelqu’un qui a de grandes et belles idées. Mais quelqu’un qui sait, aussi, que quand on les confronte au réel, les plus belles idées se ternissent. Il a déjà eu de nombreuses conversations avec Victor, au cours desquelles il a laissé entendre que si, bien entendu, on pouvait espérer améliorer les choses pour tout le monde en général, le système camariste reste le moins mauvais et le plus stable de tous ceux qui ont été proposés jusqu’ici.
Baron sans territoire bien défini mais dont l’influence s’étend sur tout Central et Hollywood : il ne revendique aucun territoire personnel mais tout le monde sait qu’on n’a pas intérêt à trop marcher sur les pieds des Kilts quand on réside à Downtown.