
Toreador
○ Coterie / affiliation : Chinatown Family
○ Quartiers / Domaines familiers : Chinatown, Downtown
○ Influences connues : Crime – triades ; Rue – Bamboo Union ; Sex Business
Infante de Malcolm Orlok
« Baronne » de Chinatown
1943
Lili Zhou garde la haute main sur le trafic d’opium et semble être la Caïnite la plus influente localement au sein de la Triade. Ce qui ne signifie pas qu’elle la contrôle intégralement pour autant. Mais elle est réputée comme étant « la co-Prince de Chinatown ». De fait, elle joue et surjoue l’image de la mystérieuse princesse asiatique.
Nous a ramené Daisuke et fait connaitre l’histoire des camps d’internement, nous permettant de trouver Ayame.
A la tête de la triade de LA et régnant sur Chinatown, naturellement considérée comme la leader de la Chinatown Family
Baronne de Chinatown
Alliée et soutien de Benny.
1954

Lijing Mei Zhou, dite Lili Zhou, est née en Californie, de parents immigrants chinois travaillant sur le chantier de la Transcontinental Railroad, en 1869. Elle ne parle que très peu de sa jeunesse, mais ce qui est certain, c’est qu’elle a été mariée, a eu des enfants et a laissé tout cela derrière elle il y a bien longtemps.
Quand elle a reçu l’Etreinte en 1906, de la part de Malcolm Orlok, c’était avant tout parce qu’elle était une jolie poupée exotique, présentant bien, et qui, d’après son Sire, pourrait faire une belle adjonction à la Guilde. Il pensait également que les talents (au demeurant tout à fait réels) de Lijing en matière de peinture sur soie apporteraient aux Toréadors californiens un petit « plus » non négligeable. Ce qu’Orlok ne prévoyait pas, c’est que son Infante ne tarde guère non seulement à voler de ses propres ailes, mais à se tailler un territoire considérable dans la cité.
Aucun autre Vampire n’était alors installé à Chinatown. Lijing n’avait pas forcément envie de s’enfermer dans un ghetto mais elle était la seule en mesure de s’y implanter, et savait qu’elle n’y aurait pas de concurrence immédiate. Elle a profité des liens qu’elle avait déjà, de son vivant, avec la puissante famille Song, pour prendre le contrôle de plusieurs personnes-clefs dans le quartier. Depuis, elle tient d’une main ferme les leviers de commande du Grand Cercle, la principale Triade locale, et exerce sur son quartier un contrôle strict. Plus récemment, elle a également pris pied dans les Tongs.
Ce contrôle lui a permis d’acquérir une influence considérable sur plusieurs aspects de la vie souterraine de Chinatown : les sweat-shops, les fumeries d’opium, les cercles de jeu clandestins … autant d’activités rémunératrices, et qui permettent à Madame Zhou de disposer de revenus et de main-d’oeuvre, ainsi que de troupeaux faciles d’accès. Elle aime d’ailleurs à recevoir ses visiteurs dans un salon richement décoré, au coeur d’une fumerie clandestine, et leur proposer des Calices intoxiqués à l’opium; elle en consomme d’ailleurs elle aussi à l’occasion, et insiste sur le fait que ce type de Vitae apporte une certaine paix intérieure et une sérénité propre à traiter les affaires de manière rationnelle et courtoise.
Hormis des relations courtoises et de bon voisinage, Lili Zhou ne se sent que peu d’affinité avec le Clan Toréador auquel elle appartient. Elle reçoit avec plaisir ses membres dans ses établissements quand ils veulent goûter aux plaisirs de l’Extrême-Orient mais on ne la voit fréquenter ni la Guilde, ni les cercles hollywoodiens. La relation qu’elle entretient avec son domaine n’est pas très éloignée de celle de Benny avec Venice : elle considère que de toute manière, il y aurait bien un Vampire pour établir son territoire sur place, alors autant que c’en soit un qui connaisse la langue et les moeurs des habitants et ait tant soit peu de respect à leur égard. Et après tout, elle n’est pas plus parasitique à l’égard de la population de Chinatown que ne le sont la Triade ou les Tongs. Il est en revanche difficile de creuser au-delà du masque de la femme d’affaire pour savoir ce qui agite exactement l’esprit de Lijing. Elle semble se prendre occasionnellement de sympathie pour certaines personnes, et les adopter dans sa petite famille. C’est le cas, par exemple, d’Howard Jiang, qu’elle a adopté il y a une quinzaine d’années, et qui est le rejeton d’un Malkavian de San Francisco. Ou encore, plus récemment, de Danny Cortes, qu’elle semble avoir admis parmi ses proches.