Silverlake

Longtemps le Little Ireland de Los Angeles, Silverlake doit son nom au grand lac artificiel, servant de réservoir d’eau douce, qui le borde. Le lac est entouré d’un grand parc arboré et fait partie des attractions du quartier. Il est fréquent que l’on vienne y camper les week-ends.

Déjà en 1919, Silverlake, que sa position sur la route d’Hollywood privilégiait, avait commencé à s’embourgeoiser. En 1929, c’est un quartier cossu, dont la majorité des habitants sont des Blancs aisés, mais pas assez WASP pour habiter à Inglewood. A certains égards, c’est l’équivalent d’Inglewood, en majoritairement catholique : Irlandais, Italiens et Hispaniques s’y côtoient sans vraiment se mélanger. Les demeures sont en général vastes et agréables, les rues calmes.

Le studio Disney vient d’acheter des terrains à la limite de Silverlake et d’East Hollywood, pour y installer ses ateliers d’animation.

Un micro-quartier de Silverlake, situé à l’écart du reste de la communauté et comprenant Edendale Street et deux ou trois autres petites rues, est l’unique quartier « LGBT » de Los Angeles à l’époque : bien dissimulés derrière les arbres du parc, on y trouve une poignée de couples homosexuels, vivant ensemble dans un lotissement séparé du reste de la ville.

Lieux notables

  • La résidence Gilligan
  • Le stade hippique

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