Watts

La grande zone qui s’étend entre Compton et Downtown ne comprend plus l’ensemble de bidonvilles qui s’y trouvait en 1919. Le quartier a été nettoyé, et bâti de petites maisons de ville bon marché, entourées de minuscules jardins. La population de la zone n’ayant cependant pas changé, et sa pauvreté ne s’étant guère améliorée en dix ans, le quartier n’a pas tardé à se dévaluer.

Outre la population noir et chicano d’origine, le Watts abrite désormais un certain nombre de migrants blancs, venus de zones appauvries par la crise et qui campent où ils peuvent, notamment dans les parcs du Watts. Ce sont en partie ces migrants que Dorothea Lange prendra en photo dans quelques années :

Le Watts abrite aussi les Watts Towers, une … hum … oeuvre (?) de Simon Rodia, un forgeron italien qui a reçu en rêve la mission, commanditée par la Sainte Vierge elle-même, d’élever un monument sur le terrain qu’il possédait dans le Watts. Rodia travaillera toute sa vie à cette création, qui, en 1929, est loin d’être achevée.

Lieux notables

Le Red Carpet se trouve à proximité du Watts, non loin des voies ferrées.

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