
Chef du LAPD de 1923 à 1929. Il s’opposa frontalement à Charles Crawford et se révéla indéboulonnable (il disait à qui voulait l’entendre qu’il « avait des dossiers »). Il organisa les Night Squads et fit installer des radios dans toutes les voitures de police afin de permettre aux voitures en patrouille d’être directement envoyées sur les lieux d’un crime, sans avoir à retourner au commissariat pour un dispatching.
Davis encouragea ses agents (d’où son surnom) a toujours avoir sur eux, en plus de leur arme de service, un pistolet non enregistré. Partisan d’une justice sommaire, voire d’exécutions de rue, il fut limogé en 1929 suite à un scandale, quand il fut révélé qu’il avait couvert plusieurs policiers coupables de bavures. Il reste extrêmement populaire au sein des forces de police.
Malgré ses prises de position radicales, Davis a été très critiqué pour sa supposée mollesse envers les bootleggers : il semble en effet avoir accordé plus d’importance à la lutte contre l’immigration mexicaine illégale, le proxénétisme et le radicalisme socialiste que contre le trafic d’alcool.