Louis Charles Fortier de La Bellière

Ventrue
Coterie / affiliation : Leader naturel des Bel Air All-Nighters
Quartiers / Domaines familiers : Bel Air, Beverly Hills, Ingelwood
Influences connues : Haute-Société, Bureaucratie – Mairie, Industrie – Armement, Industrie – Minière, Milieux Juridique, Sex Business
Infant de Leonegro
Sire de Catherine Dubois et de Evelyn « Eila » O’Connel
• Membre du Conseil Anarch – « Baron » de Beverly Hills et de Bel Air

1929

Un membre de la Cour, infant de Don Christian Leonegro, Primogène Ventrue

1943

Il a pris ses quartiers à Bel Air et fréquente également Beverly Hills et Inglewood. Juste assez présent à la Cour pour ne pas passer pour un habitué, mais pour ne pas non plus sembler bouder le Prince, Louis Fortier traite son Primogène et son Prince avec le même respect distant. En dehors de ces occasions, il semble s’intéresser aux investissements pétroliers, à l’industrie de l’armement et à celle de la confection. Au cours des dernières décennies, il lui est arrivé de contacter la Famille Giovanni afin de s’assurer des relations sociales fluides au sein des usines où il a placé des intérêts.

Aurait proposé à Andreas d’acheter Gaby.

1943-1954

La disparition de Don Leonegro au cours des Zoot Suit Riots de 1943, n’a jamais été expliquée mais elle a sans doute (c’est du moins ce que l’entourage de La Bellière semble considérer) été provoquée par les émeutes, au cours desquelles malheur a pu arriver à l’aristocrate hispanique. Cette disparition a laissé le Clan Ventrue de Californie du sud orphelin de son doyen et a précipité l’ascension de La Bellière. Désormais Baron de Beverly Hills et de Bel Air, avec une autorité qui s’étend occasionnellement jusqu’aux colline d’Hollywood, il dirige également le Directoire local (non qu’il le réunisse souvent).

Au quotidien, Charles mène une existence de play boy mondain, entre concerts huppés, soirées de la bonne société et galas de charité. Il a largement fréquenté le groupe surréaliste, connaît par leur prénom nombre de grandes fortunes de la région et sait à peu près tout ce qu’il y a à savoir de chacune des personnes qui comptent. Il faut dire qu’il a des agents jusque dans le lit de ces personnes qui comptent : car si lui-même tire ses revenus de ses actions dans diverses entreprises de la région, et sa femme Catherine Dubois d’une prestigieuse agence de mannequins, Joannie Pratt, la Goule de Catherine, dirige toujours la très discrète mais bien connue agence LA Nightline, une société d’escorting haut de gamme, hors de prix mais fournissant exclusivement des escorts très bien éduquées, très bien formées et surtout très fidèles à La Bellière. Une partie d’entre elles proviennent d’ailleurs de l’institution d’enseignement pour jeunes filles de Margaret Lena Hardy.

Tout ne va cependant pas pour le mieux, dans l’existence de La Bellière. Au sein de son propre clan, les rivaux abondent : Jochen Van Nuys conteste ouvertement son autorité sur le Directoire, tandis que depuis San Francisco, Vannevar Thomas critique vertement son implication parmi les Anarchs et n’hésite pas à déclarer qu’il le considère comme un antitribu. Le retour de Christian de Lacroix, qu’il a contribué à faciliter, lui a fourni un allié sûr, cependant. Si Maggy Hard reste distante, Vera et Edward Vignes sont des fidèles indiscutables et de longue date.

Vanessa Carlisle fait partie des amis du couple, et les fréquente très souvent. Terrence Goldstein est également membre de leur cercle d’intimes. Ruth Waters, d’abord distante, s’est rapprochée d’eux après sa défaite sur Sunset Strip, ayant besoin de développer de nouveaux réseaux, et ce d’autant plus que, les années passant, elle doit disparaître de la circulation humaine.

Vers la fin des années 1940, Charles de La Bellière a donné l’Etreinte à Evelyn « Eila » O’Connel.

Leader naturel du clan depuis la disparition opportune de son Sire lors de la soirée de massacre de la Cour et membre du Conseil de Cité.
Co-leader des Bel-Air All-Nighters avec Catherine Dubois.
A priori infant de Don Christian Leonegro, il a avoué n’être absolument pas noble mais être un ancien serviteur ayant profité de la Révolution Française pour fuir en endossant l’identité de son ancien maitre. De fait, il n’est pas si guindé ni obtus pour un ventrue et s’ouvre naturellement à l’idée de « révolution » qui s’empare de LA.
Séducteur, voire même coureur de jupons, il aime la beauté des femmes et ne savoure rien tant qu’une conquête qui se livre à lui.

Baron de Bel Air et Beverly Hills

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