Ayame

« Capadocienne »
Coterie / affiliation : Lionnes, Oceansides Heroes, Venice Family
Quartiers / Domaines familiers : Venice, plages
Influences connues : –
prise sous tutelle par Benny.

1943

Etreinte par Carina via du sang venu de l’autre côté à travers la statue / Cathédrale Noire.
Récupérée à partir de Daisuke, protégée par le groupe et éduquée par Benny.

1954

Ayame a conservé sa stature de toute jeune fille de 14 ans, mais son apparence a continué à vieillir. Elle ressemble désormais à une jeune femme japonaise frêle, mais elle se sait en sursis, car il est clair que le temps va poursuivre son oeuvre et qu’elle sera un jour semblable aux Portecrânes.
Eduquée par Benny, elle est resté à Venice plusieurs années, avant de commencer à prendre un peu d’indépendance. La conscience de son inéluctable vieillissement, et l’idée qu’elle devra, un jour, apprendre à vivre avec une apparence de vieillarde, voire de cadavre, semble lui avoir donné une envie de croquer la vie à pleines dents (à tous les sens que l’on peut donner à cette expression). Aussi a-t-elle été impliquée, ces dernières années, dans plusieurs histoires compliquées, et s’est-elle retrouvée à fréquenter tant les Lionnes que les Oceanside Heroes.
Cela ne l’empêche pas de rendre occasionnellement à Benito de distingués services : son apparence innocente, et la facilité avec laquelle elle peut se faire passer pour une petite fille, peuvent lui ouvrir bien des portes, et elle s’est révélée d’une grande sensibilité aux signes les plus discrets, comme à certaines émanations de l’âme humaine : en l’absence de Morgan, elle a donc pu servir quand c’était nécessaire de « diseuse de vérité » à Don Benito, se tenant droite et silencieuse derrière lui, souvent coiffée d’un chapeau et masquée d’une voilette de dentelle noire, se penchant de temps à autre à son oreille en cours de conversation pour lui murmurer un mot.
Si elle a de la sympathie pour l’ensemble de la Coterie, elle s’est attachée à Benito en particulier, à qui elle est reconnaissante pour la chance qui lui a été offerte, et en qui elle voit une sorte de famille de substitution.

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