
« Des bouffeurs de patates, des youpins, des chinks … et quoi d’autre ? Des nègres dans la famille, peut-être ? »
– Augustino Putanesca
Humaine au service de la famille
D’abord nonne puis épouse de Gianbaptista Rosselini
1929
Une jeune femme métisse de 17 ans environ. Soupçonnée d’être la fille illégitime de Marcello Giovanni et de l’une de ses paroissiennes, elle a été prise sous son aile par Andreas, qui lui a permis de sortir de l’orphelinat et de faire des études. Elle semble se destiner à la religion.
1943
Après la disparition du Padre Marcello, Andreas avait sorti cette jeune métisse de l’orphelinat pour lui permettre de faire des études. Il faut dire qu’Angelica, fille illégitime du Padre et de l’une de ses paroissienne aujourd’hui décédée, est, qu’on le veuille ou non, de la Famille. Après des études en théologie au sein d’un institut catholique, Angelica a fini par prendre le voile. Elle se consacre désormais à Dieu, au sein d’une communauté de nonnes rattachées à l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu. Depuis le début du conflit, toutefois, elle a également pris des cours d’infirmerie et s’est portée volontaire pour servir dans les hôpitaux militaires. En 1942, elle a été officiellement intégrée comme combat zone nurse dans le corps des Marines (sans pour autant renoncer à ses voeux).
Au sein de la famille, Angelica a toujours été un peu à part, ne participant qu’aux grandes fêtes annuelles, et même en ces occasions, se montrant réservée et discrète. Elle attire des regards parfois soupçonneux mais le sang reste le sang et même ceux qui ne l’aiment guère la tolèrent, finalement.
1954
En 1952, elle renonce à ses voeux et épouse Gianbaptista Rosselini. Elle s’installera avec lui à Venice